Acteurs et solutions pour la qualité de l’eau

Cette interface est destinée aux collectivités territoriales, aux industriels, aux ingénieurs et techniciens engagés dans la gestion et la préservation de l’eau.

Vous trouverez sur cette interface un panorama des acteurs francophones pouvant fournir des prestations et/ou des outils de biosurveillance, ainsi que des retours d’expérience et des préconisations pour mieux comprendre leur mise en œuvre et leur opérationnalité dans différents contextes.

Astee

Un groupe de travail piloté par l’Astee

Cet ensemble est le résultat des réflexions du groupe de travail « biosurveillance » de l’Astee, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité et de France Eau Biosurveillance.

©Biomae, Carso

Cartographie
des acteurs

Retours
d’expérience

Glossaire

Le mot du GT

Impact des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques

Les activités anthropiques sont sources de nombreux rejets dans les milieux aquatiques.

Beaucoup de ces rejets contiennent des contaminants chimiques qui peuvent perturber la structure et/ou le fonctionnement des écosystèmes. L’étude de leurs effets sur les organismes aquatiques repose notamment sur l’écotoxicologie.

Astee

De l’écotoxicologie à la biosurveillance :

L’écotoxicologie aquatique vise à décrire i) les effets des contaminants aux différents niveaux d’organisation biologique du vivant, de la molécule à l’écosystème, et ii) le comportement de ces derniers au sein du biote (i.e. concentration interne, transfert trophique…).

La compréhension des mécanismes écotoxicologiques permet l’identification de métriques biologiques capables de traduire en retour, par leur analyse, la qualité de l’eau.

La biosurveillance correspond à l’utilisation de ces métriques biologiques.

Elle peut ainsi permettre de révéler la présence de contaminants chimiques, principalement les micropolluants, soit de façon directe via des approches bioanalytiques ou des mesures de bioaccumulation ; soit de façon indirecte au travers des effets qu’ils provoquent, qu’ils soient d’ordre général (e.g. mortalité, croissance) ou plus spécifiques en considérant leurs modes d’action précis (e.g. neurotoxicité, perturbation endocrinienne). Elle peut s’appliquer à différents cas d’usage (e.g. impact d’un effluent, efficacité d’un traitement) et sur différents types de masses d’eau (douce, saumâtre, souterraine, usée, pluviale, …).

De la paillasse à la réglementation, démocratisation de la biosurveillance ?

Ces dernières années ont vu grandir chez les professionnels de l’eau l’intérêt pour ces outils de biosurveillance ainsi que leur inscription dans différents contextes réglementaires (i.e. IED).

Diversité des outils disponibles

De façon simultanée, différents travaux/groupes d’experts nationaux se sont intéressés au positionnement de certains de ces outils pour différents cas d’usages (Manier et al., 2021 , Fondation evertéa ) afin de préciser les stratégies de leur utilisation. Toutefois, cette discipline reste complexe et difficile à s’approprier en raison de la diversité des outils disponibles (bioessais, biomarqueurs), de leur mode d’application (in vitro, in vivo, in situ), de la temporalité (court, moyen ou long termes) sans parler de la typologie de la toxicité (aiguë ou chronique).

©Watchfrog

Objectifs de cette plateforme

Dans ce contexte, différents membres de la Commission Ressources en eau et milieux aquatiques (CREMA) de l’Astee, ont identifié un besoin d’informations complémentaires concernant l’utilisation de ces outils, à savoir :

  • Existent-ils des éléments permettant d’accompagner les professionnels de l’eau dans le choix de l’outil vis-à-vis de leur cas d’usage,
  • Comment identifier les structures en capacités d’appliquer ces solutions.

Pour répondre à ces attentes, l’Astee a structuré un groupe de travail en mars 2023 qui a pour objectifs :

  • De réaliser un annuaire des professionnels proposant des solutions utilisables en biosurveillance aquatique (sous-groupe 1 : Pilotage L. Viviani)
  • De compiler un maximum de retours d’expérience des acteurs membres du GT Biosurveillance afin in fine de réaliser une synthèse de ces derniers et d’identifier des éléments de recommandation sur l’adéquation entre cas d’usage et outils (sous-groupe 2 : Pilotage M-J. Capdeville).

Contact

Pour toute information sur le groupe de travail biosurveillance ou ses productions, n’hésitez pas à contacter astee@astee.org.